
Lors d’un déplacement en Algérie, Ali Mazouz, expert-comptable élu au Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables (CSOEC), Président du comité espace méditerranée du CSOEC, Président d’honneur du Réseau Experts France Maghreb et enseignant au Cnam-Intec, a participé à une table ronde organisée par le centre de presse d’El Moudjahid, en coordination avec le ministère des Finances et la Direction Générale des Impôts (DGI), sur le thème « La fiscalité en débat, vers un code unique des impôts en 2012 ». A ses côtés sont intervenus M. Brahim Benali, directeur de la communication à la DGI, M. Samir Chebila, sous-directeur de la législation nationale, M. Hakim Anekik, sous-directeur des requêtes fiscales, M. Djamal Djerrad, Président d’honneur de l’Ordre des Experts-Comptables et commissaires aux comptes, expert fiscal.
Le débat portait sur la réforme de l’administration fiscale algérienne qui comprend un programme de modernisation dont la finalité est de rendre l’impôt plus rentable et de simplifier ses procédures.
M. Mazouz s’est à cette occasion exprimé sur les sujets suivants :
Fraude à la TVA :
[…] la publication de la loi de finances demeure un moment important dans la vie d’une nation. […] La justice fiscale ne peut se faire que par des lois et une entreprise citoyenne. La fraude à la TVA relève aujourd’hui du pénal.
On va de plus en plus vers la transparence fiscale, ce qui réduit les risques de fraude et d’évasions fiscales. Le premier collecteur des impôts, c’est aujourd’hui le patron d’entreprise. Il paie la TVA sans attendre l’injonction administrative.
Système de déclaration :
Les technologies nouvelles jouent un grand rôle dans les déclarations, notamment dans les pays développés. Il y a des déclarations pré-remplies en France. Au contribuable de les valider. C’est une avancée notable. Sur le contrôle, l’administration a la faculté d’assurer tous les types de contrôle (signes extérieurs de richesse, etc.). Il y a des conventions pour l’échange d’informations.



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Je suis un fonctionnaire de la D.G.I. ALGÉRIENNE.Je suis intéressé par les grands bouleversements de la législation fiscale ALGÉRIENNE inhérents au nouveau système comptable et financier ,surtout en matière d’utilisation de la facture et du chèque dans les transactions commerciales algériennes d’une manière progressive et graduelle pour les vingt prochaines années.Il faut être réaliste.Il y a une forte résistance au changement.
L’etude approfondie de la comptabilite analytique et son application a toutes les entreprises algeriennes permettrait a l’economie ALGERIENNE de faire de grands bonds en avant.